Rencontres culturelles du 12 au 14 janvier 2018 à Marseille – publié le 10/12/2017

Le comité PACA de l’ANPNPA organise du 12 au 14 janvier 2018 des rencontres culturelles centrées sur l’Algérie, en partenariat avec la 4ACG, Touiza-Solidarité, Coup de Soleil PACA, les Amis de la Marseillaise, l’ARAC et la librairie Transit.
Rencontres 12-14 janvier18

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Hommage à François Nadiras et Gérard Tronel, par Gilles Manceron. publié le 10/09/2017

à lire, l’article de l’historien Gilles Manceron, sur ce lien :

https://blogs.mediapart.fr/gilles-manceron/blog/070917/mathematiques-et-verites-dire

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Disparition de François Nadiras – publié le 31/08/2017

Un homme magnifique nous a quitté, François Nadiras 

Militant depuis toujours pour les droits humains et contre toutes les formes d’exclusion, François nous a rejoint, comme ami, dès la création de l’ANPNPA. Homme de culture, homme engagé, de conviction, sa modestie ne trompait personne quant à la rigueur, la pertinence et la clairvoyance de ce qu’il nous a apporté.

Le site internet sur l’histoire coloniale et post-coloniale (de l’Algérie en premier ressort), site qu’il a crée au sein de la section de la Ligue des Droits de l‘Homme de Toulon et qu’il a alimenté jusqu’au bout, est une bibliothèque de référence, tant pour les historiens que pour les militants anticolonialistes. Hommage à ce travail, un collectif d’historiens s’est mis en place pour poursuivre son œuvre.

Deux articles sur F. Nadiras : un interview au journal La Marseillaise,

http://m.lamarseillaise.fr/var/societe/58868-francois-nadiras-on-ne-pouvait-pas-rester-les-bras-ballants-face-au-front-national

Un billet de Anne Guerin dans Mediapart,

https://blogs.mediapart.fr/anne-guerin-castell/blog/290817/francois-nadiras-un-site-une-oeuvre

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5èmes Journées Culturelles Franco-Algériennes de Toulouse : voici le programme – publié le 29/08/2017

Journées Culturelles Franco Algériennes 2017-v2

à l’occasion de l’Assemblée Générale de notre association,
à ne pas manquer, du 30 septembre au 19 octobre 2017 à Toulouse !

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A propos de la clinique Larribère d’Orant – publié le 21 juin 2017

Le nom Larribère est connu et honoré à Oran, pour le rôle que la famille a joué aux derniers temps de la colonisation, durant la guerre de libération nationale puis après l’indépendance; qu’il s’agisse du père, le docteur Jean-Marie Larribère, fondateur de la clinique du même nom qu’il ouvrit aux plus démunis comme aux militants nationalistes, et qui après le plastiquage de la clinique par l’OAS rejoignit un hôpital de fortune (hôpital Bendaoud) dans la partie d’Oran contrôlée par le FLN; qu’il s’agisse également de ses quatre filles toutes engagées dans le combat pour l’indépendance, dont Lucette qui épousa le grand dirigeant du PCA Bachir Hadj-Ali.

L’AFEPEC (Association Féministe pour l’Epanouissement de la Personne et l’Exercice de la Citoyenneté), une association d’Oran, se mobilise contre la tentative de baptiser aujourd’hui la clinique, non pas du nom de son fondateur, Larribère, mais du nom d’un autre Moudjahid. Pour s’opposer à cette initiative, l’AFEPEC lance une pétition adressée au ministre des Moudjahidines et au ministre de la santé
Nous vous invitons à la signer !
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Mobilisation contre le « fleurissement » de la stèle OAS de Perpignan – publié le 5 juin 2017

un article du journal l’Indépendant :
Contre l’hommage OAS Perpignan – Art. L’Indépendant 3-VI-2017

un article de notre ami Roger Hillel :

Perpignan, sanctuaire de l’Algérie Française

un appel à la mobilisation :

En finir avec la provocation de la stèle OAS de Perpignan Rassemblement mercredi 7 juin, cimetière nord

La stèle OAS de Perpignan continue à défigurer par sa présence le cimetière du Haut Vernet. Elle a été installée par l’Adimad, association notoirement fasciste, sur une parcelle obtenue par concession avec la mairie de Perpignan à l’époque où Jean-Paul Alduy en était le maire et Jean-Marc Pujol son premier adjoint. Ce dernier a participé le 5 juillet 2003 à l’inauguration cette stèle.

Depuis, d’autres monuments de ce genre ont été érigés dans d’autres villes mais celui de Perpignan est le seul sur lequel figure l’inscription « aux fusillés, aux combattants tombés pour que vive l’Algérie française » accompagnée des noms des quatre chefs OAS : Jean Bastien-Thiry, Roger Degueldre, Albert Dovecar et Roger Piegts et des dates de leur exécution sur ordre de la justice militaire, en particulier pour les deux derniers, celle du 7 juin 1962.

Cette stèle est une provocation pour les familles de victimes de l’OAS autant que pour tous les morts français et algériens de la guerre d’Algérie.

Pour que cesse cette provocation, il suffirait que le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, exige des propriétaires de cette stèle qu’ils la retirent du cimetière. Or, non content de récuser qu’elle constitue une apologie de criminels, il en justifie la présence en prétextant que « La mémoire des morts est dans les cimetières ». Et comme si cela ne suffisait pas, il a l’intention d’attribuer à des rues de Perpignan les noms d’un ancien chef de l’OAS, Pierre Sergent, et d’un des instigateurs du putsch d’Alger de juin1961, Hélie de Saint-Marc, déjà glorifié en mars 2015 par Robert Ménard, le maire de Béziers.

Le 7 juin prochain, comme chaque année, les amis de ces factieux et pour certains anciens membres de l’OAS, avec le soutien d’affidés de l’extrême droite, dont du Front National, vont vouloir rentrer dans le cimetière afin de se rendre devant le cénotaphe élevé à la gloire de tueurs de l’OAS pour y faire l’apologie de l’organisation factieuse.

Ces scandaleux hommages, ces provocations inadmissibles doivent cesser. Nous refusons que les ex-OAS viennent parader devant leur stèle.

Nous vous appelons à un rassemblement mercredi 7 juin à partir de 9h à proximité de l’entrée du cimetière nord.

Organisations départementales signataires : Association des pieds noirs progressistes, AFPS, Agaureps-Prométhée, ASTI, CGT, Coup de soleil, EELV Pays Catalan, Femmes solidaires, FSU, Ligue des Droits de l’Homme, Mouvement de la paix, MRAP, NPA, PCF, PG, RCP, Solidaires, Survie

 

 

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Lettre ouverte au président de la République demandant la vérité sur l’affaire Audin – publié le 5 juin 2017

Nous demandons la vérité sur l’affaire Audin : lettre ouverte au Président de la République

27 mai 2017 Par Les invités de Mediapart – Mediapart.fr
Il y aura bientôt soixante ans, dans la nuit du 11 au 12 juin 1957, Maurice Audin, jeune mathématicien membre du Parti communiste algérien, était arrêté à Alger par une unité de parachutistes, avant de disparaître à jamais. Dans une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, plusieurs personnalités demandent au nouveau Président de la République de se saisir de ce triste anniversaire pour illustrer son engagement à « prendre des actes forts sur cette période de notre histoire », en faisant en sorte que la vérité historique sur cet assassinat soit enfin connue.

En juin 1957, le jeune et brillant mathématicien qu’était Maurice Audin, engagé pour l’indépendance de l’Algérie, a été assassiné à l’âge de 25 ans par les parachutistes du général Massu chargés officiellement du maintien de l’ordre à Alger. Cet assassinat est intervenu au plus fort de la guerre d’Algérie, en plein cœur de la « Bataille d’Alger », ouverte, le 7 janvier 1957, par la décision des

autorités françaises de la IVe République de charger la 10e division parachutiste commandée par le général Massu de maintenir l’ordre dans la ville. Pendant six mois, ces hommes ont pratiqué massivement la torture et les exécutions sommaires. Quelque trois mille Algériens, arrêtés par eux, ont disparu. Le secrétaire général de la police d’Alger, Paul Teitgen, ancien résistant déporté, attaché au refus de la torture, écrivait le 29 mars 1957 dans sa lettre de démission : « Depuis trois mois nous sommes engagés […] dans l’anonymat et l’irresponsabilité qui ne peuvent conduire qu’aux crimes de guerre ».

Maurice Audin n’est jamais réapparu. Pendant cinquante-sept ans, les autorités françaises ont affirmé qu’il s’était évadé. Le 18 juin 2014, après la publication quelques mois plus tôt d’un livre relatant les confidences tardives du général Aussaresses disant que l’ordre de l’assassiner avait été donné par le général Massu, le président François Hollande a publié un message avouant que « Maurice Audin ne s’est pas évadé. Il est mort durant sa détention ». Le mensonge d’Etat ainsi reconnu par le président de la République est le plus long de notre histoire contemporaine. Dans le cas de l’affaire Dreyfus, le mensonge d’Etat a duré douze ans. Dans le cas de l’affaire Audin, il a duré cinquante-sept ans, jusqu’à cette reconnaissance. Mais cette reconnaissance d’un mensonge n’a pas encore fait place à l’aveu de la vérité.

Comment Maurice Audin est-il mort ? Si un ordre a été donné de le tuer, qui a donné ou partagé cet ordre ? Dans quel but a-t-il été donné ? Soixante ans après les faits, il est temps que sa veuve, Josette Audin, à qui les pouvoirs politiques français successifs ont menti tout en entravant délibérément le travail de la Justice, connaisse enfin la vérité.

C’est ce que demandent les signataires de cette lettre adressée le 26 mai 2017 au nouveau Président de la République :

Monsieur le Président,

Dans la nuit du 11 au 12 juin 1957, il y aura juste soixante ans dans quelques jours, Maurice Audin, jeune mathématicien membre du Parti communiste algérien, était arrêté à Alger par une unité de parachutistes. Il disparaîtra à jamais. Jusqu’en 2014, la version officielle, à laquelle personne ne portait crédit, était qu’il s’était évadé.

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Nous demandons la vérité sur l’affaire Audin : lettre ouverte au Pr… https://www.mediapart.fr/tools/print/691061

Le 18 juin 2014, M. François Hollande, votre prédécesseur, a publié un communiqué déclarant :

« Mais les documents et les témoignages dont nous disposons aujourd’hui sont suffisamment nombreux et concordants pour infirmer la thèse de l’évasion qui avait été avancée à l’époque.
M. Audin ne s’est pas évadé. Il est mort durant sa détention. » Depuis cette déclaration (évoquée la veille devant son épouse Josette Audin, reçue à l’Élysée), ni ces documents ni ces témoignages ainsi évoqués, pourtant concordants et nombreux selon ce communiqué, n’ont été révélés.

En mars 2014, un appel signé de 171 personnalités et publié par les quotidiens L’Humanité et Mediapart, que nous vous joignons, a demandé qu’il soit enfin dit la vérité sur cette affaire.

De nombreuses questions se posent. Un livre paru en janvier 2014 a fait état de confidences tardives du général Paul Aussaresses peu avant sa mort évoquant un ordre d’assassinat donné par le général Jacques Massu. Qu’en est-il ? Dans ce cas, y a-t-il eu des échanges à ce sujet avec le ministre résidant Robert Lacoste, le commandant en chef de l’armée en Algérie Raoul Salan et certains autres ministres ?

Nous pensons qu’à l’occasion de ce triste soixantième anniversaire, la vérité historique relative à cet assassinat doit enfin être connue. Le 5 mai, devant la rédaction de Mediapart, vous avez déclaré :
« De fait, je prendrai des actes forts sur cette période de notre histoire… » Nous pensons donc qu’à cette occasion, en recevant Josette Audin ou en vous exprimant lors des commémorations qui auront lieu à cette occasion, vous pourriez ainsi concrétiser cet engagement.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute considération.

Alban Liechti, Agir contre le colonialisme aujourd’hui (ACCA),
Charles Silvestre, Société des Amis de l’Humanité, coordinateur de l’Appel des douze — Henri Alleg, Josette Audin, Simone de Bollardière, Nicole Dreyfus, Noël Favrelière, Gisèle Halimi, Alban Liechti, Madeleine Rebérioux, Laurent Schwartz, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Pierre Vidal- Naquet — du 31 octobre 2000,
Gérard Tronel, Association Maurice Audin,
Nils Anderson, éditeur,
Francis Arzalier, Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA),
Raphaëlle Branche, historienne,
Patrick Chamoiseau, écrivain,
Didier Daeninckx, écrivain,
Pierre Daum, journaliste au Monde diplomatique,
Michel Broué, mathématicien,
Laurence De Cock, historienne,
Alain Desjardin, Association des anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre (4ACG), Mathias Enard, écrivain,
Jérôme Ferrari, écrivain,
François Gèze, éditeur, La Découverte,
Pierre Joxe, avocat, ancien parlementaire, ancien ministre, membre honoraire du Conseil constitutionnel,
Mehdi Lallaoui, Au Nom de la Mémoire,
Jean-Pierre Mignard, avocat,
Renée Le Mignot, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP),
Gilles Manceron, historien, Ligue des droits de l’Homme,
Olivier Mongin, directeur de la revue Esprit,

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Nous demandons la vérité sur l’affaire Audin : lettre ouverte au Pr… https://www.mediapart.fr/tools/print/691061

Edgar Morin, sociologue et philosophe,
Michel Parfenov, éditeur, Actes Sud,
Claude Pennetier, chercheur CNRS, directeur du Maitron,
Edwy Plenel, directeur de Mediapart,
Henri Pouillot, Sortir du colonialisme,
Jacques Pradel, Association nationale des pieds-noirs progressistes et leurs amis (ANPNPA), Alain Ruscio, historien,
Bernard Stephan, co-directeur de la rédaction de Témoignage Chrétien, directeur des Editions de l’Atelier,
Benjamin Stora, historien,
Raphaël Vahé, Association républicaine des anciens combattants (ARAC),
Françoise Vergès, politologue et historienne,
Cédric Villani, mathématicien, président du jury du Prix Maurice Audin.

Le mardi 6 juin, à la Mairie du 2e arrondissement, 8, rue de la Banque, une projection du film documentaire Maurice Audin, la Disparition, de François Dermerliac, aura lieu, à 19h, suivie d’un

débat. Le samedi 10 juin, à 11h, un dépôt de gerbes aura lieu à la Place Maurice Audin, dans le 5e arrondissement.

Prolonger Boite Noire

URL source: https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/270517/nous- demandons-la-verite-sur-l-affaire-audin-lettre-ouverte-au-president-de

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A propos du second tour de l’élection présidentielle – publié le 3 mai 2017

L’ANPNPA se doit de se prononcer face au choix qui reste ouvert pour le second tour des élections présidentielles. Celui-ci laisse en lice deux candidats, l’un de la droite républicaine et l’autre de la droite extrême. Quoi que l’on puisse penser des orientations politiques et sociales du premier, tout nous oppose à l’autre.

Au regard de l’histoire, enfants ou amis de l’Algérie nous condamnons définitivement ce que le FN défend, la férule coloniale imposée durant 132 ans, la nostalgie de l’Algérie française, jusqu’à la louange de ce qu’il y eu de pire, l’OAS et sa folie.

Citoyens français, nous défendons pour l’avenir des valeurs qui sont à l’opposé ce celles du FN: paix, solidarité, fraternité et anti-racisme contre xénophobie, peur et haine de lʼautre.

Nous appelons donc à faire barrage à l’idéologie nauséabonde portée par les Le Pen – père, fille ou petite-fille – et à voter pour le candidat restant en lice qui s’y oppose.

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Un régal : Lʼami Rémi Serres dans l émission « Envie de Béziers » de Là bas sʼy jʼy suis » – publié le 21 mars 2017

Notre ami Rémi Serres, membre fondateur de la 4ACG, lors de lʼémission spéciale « Envie de Béziers? » de « Là bas si j’y suis (Daniel Mermet)

 

 

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Les barbelés de la mémoire. L’Algérie, de la décennie noire à la fin du règne de Bouteflika – publié le 21 mars 2017

Ce livre est celui d’un retour en Algérie.
Le récit que Miloud Zaater nous livre, témoignage d’un long voyage en 2014 et d’un second plus court en 2015, n’est pas seulement l’analyse de l’historien qu’il est devenu à Toulouse. Cet ouvrage est tout autant un parcours sensuel, fait d’émotions, un regard juste et acéré sur l’Algérie contemporaine, sur tous les paradoxes de la société « le seul régime au monde qui produit sa propre opposition », les dérives du pouvoir. Ce livre est enfin une fine analyse politique et géopolitique qui dépasse les frontières du Maghreb et fait aussi écho avec l’actualité brulante du terrorisme désormais dans nos murs. Rencontre des amis, de la famille, des anciens camarades de lutte, points historiques ainsi qu’anecdotes, son récit résonne chez nous tous écartelés entre France et Algérie, d’une rive à l’autre, quel que soit notre lien avec ce pays.
Philippe Samson

Les barbelés de la mémoire

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